Le voyage et la peur

Après la traversée d'une zone de Sumatra réputé très dangereuse, je détail ma vision de la peur et du sentiment d'insécurité que tout voyageur qui s'aventure un peu loin des sentiers battus ressent à un moment donné. Comment la réalité plie sous la pression de la peur? faut-il se défaire de ses peurs? et comment faire? autant de questions qui trouveront réponse dans ce podcast. Bonne écoute...

Commentaires

Beau podcast thématique ;)

Beau podcast thématique ;)
L'emprise de la peur sur le voyageur est effectivement une vrai réalité.
Combien de fois, surtout en voyagent seul, je me suis imaginais que ma fin approchait !!
Observation, intuition et vivacité d'esprit permettent bien souvent d’éviter le pire.
Bonne venue sur Java...

Portrait de Killian

exactement! Après l'enjeu et

exactement! Après l'enjeu et d'éviter le pire sans faire un trop grand détour qui nous ferait loupé des chemins intéressant ;)

Franchement ça devient de

Franchement ça devient de plus en plus incompréhensible ces podcasts, prétentieux et verbeux a souhait! Je préfère de loin vos articles écrits, il y a bien plus de substance.
Cordialement.

Portrait de Killian

Je m'essaye à d'autres choses

Je m'essaye à d'autres choses, à d'autres styles. Je livre simplement mon ressenti personnel sur un sujet assez complex il est vrai. Je ne prétend pas détenir la vérité et suivre la seule voie possible.

Salut Killian,

Salut Killian,

Peut-être que tu te souviens de moi, c'est Vincent (La Rochelle) un ami de Gaël.

Ton frère m'a fait la pub de ton site dès le départ de ton périple, et je viens de temps en temps prendre des nouvelles.
J'aime bien t'écouter parler car tu aimes bien décrire précisément ce que tu ressens et ce que tu observes, ça plonge les auditeurs dans ce que tu vis et c'est enrichissant.

Pour revenir au sujet de ce podcast, le thème de la peur est un sujet que j'ai un peu approché, en Guyane et à Madagascar.

En fait les avertissements des gens sont, comme tu le décris si bien, des choses qu'ils ressentent eux-mêmes. Et des fois leurs peurs sont des peurs des autres, en somme c'est une sorte de psychose collective qui se crée et brouille la réalité du terrain.

La réalité est souvent simple, nous tentons tous de survivre à notre échelle sociale dans ce monde difficile. L'attitude que l'on a envers les autres, est importante surtout quand il y a un décalage social.
Affronter la réalité, écouter et comprendre l'autre apporte finalement plus de sécurité que de fuir la réalité.

En Guyane j'ai eu l'occasion d'aller dans un village d'orpailleurs, et c'est de rencontre en rencontre que j'ai pu me faire ma propre opinion au sujet des "brésiliens dangereux".
Ces brésilien ne sont pas dangereux, ils sont souvent adorables mais ils ont des conditions de vie très difficiles.

À Madagascar c'est pareil, mais là je suis parti tout seul ce qui m'a valu pas mal d'appréhension avant d'arriver là-bas.

En approchant les gens, on parlant quelques mots de leur langue locale, en n'hésitant pas à me laisser approcher quitte à me mettre dans une sorte de zone de danger, j'ai appris à cerner les choses et finalement j'ai fait de superbes rencontres.

Portrait de Killian

Salut Vincent,

Salut Vincent,

Oui ça tiens souvent comme tu le dis de la "psychose collective" plus que de la "connaissance de terrain". Mais le danger est aussi de nier en bloc toute les mises en garde car la menace est souvent invisible jusqu'à ce qu'il frappe.

C'est donc une affaire d'équilibre et comme le disait William un mélange d'observation et d'intuition pour arriver a discerner au plus près, où commence la limite des risques qu'on est comfortable de prendre.

Suivez nos pas...